Le rapport de madame Roure a pour objet la lutte contre le racisme. Cet objectif fort louable, hélas, sert de prétexte à la mise en oeuvre d'une politique discriminatoire à l'égard des ressortissants de nos nations, qui deviennent dans leur propre pays, des citoyens de seconde zone.
Deux drames intervenus dimanche dernier l'illustrent. L'assassinat d'une jeune Française, Anne-Lorraine Schmitt, par un violeur récidiviste d'origine turque, n'a pas fait la une des médias, contrairement à la mort, le même jour, de deux "jeunes", Moushin et Larami, qui, en conduisant à grande vitesse et sans casque une mini-moto non homologuée, ont percuté une voiture de police. Les journaux télévisés ont largement commenté cet accident ; le président de la République a reçu les parents des deux adolescents.
Faut-il donc, pour bénéficier de la compassion de l'Etat, mettre à feu et à sac une ville comme l'ont fait les centaines de racailles qui prétendaient vouloir venger la mort de leurs "potes" Moushin et Larami ? Pourquoi les victimes innocentes ont-elles droit à moins d'égards que les délinquants ? Il est plus que temps de mettre fin aux causes de ces aberrations : le laxisme des autorités, la folle politique d'immigration menée depuis 30 ans et un prétendu anti-racisme s'apparentant en France à un véritable racisme anti-français.



