Avec l'introduction de l'euro, il y a 7 ans, le pouvoir d'achat des européens a considérablement diminué. Dans "l'eurozone" on a réellement pu constater une hausse des prix pour la consommation courante, les loisirs et une tendance encore plus marquée dans l'immobilier du fait d'un manque de surveillance des fonds spéculatifs. Ainsi, outre le surendettement, les classes populaires et les classes moyennes sont les plus durement touchées.
La croissance économique de "l'eurozone" a même baissé. En effet, le PIB en volume est passé de +1,8 % en 2004 à +1,4% en 2005. Les perspectives pour 2007-2013 sont encore plus inquiétantes puisque l'Euro mettra un peu plus en danger la croissance européenne dès que le taux de change deviendra trop favorable face au dollar.
Outre le déficit démocratique et l'opacité dont fait preuve cette banque aux fondements et à la philosophie européiste, aucun des objectifs économiques et sociaux de l'Union européenne ne seront atteints. Ces indicateurs doivent faire comprendre qu'il faut sortir de la zone euro et que c'est aux Nations de reprendre les décisions économiques, sociales et monétaires dans une Europe libre où primeront d'abord la protection et la préférence nationale et communautaire.



