Monsieur le Président,
Malgré sa prétention à l'exhaustivité, le rapport sur les droits de l'homme en 2006 ne mentionne pas une des principales causes de la violation de ces droits : le communisme qui opprime encore plus d'un milliard et demi de personnes, en Chine, en Corée du Nord, au Vietnam, au Laos, à Cuba, au Zimbabwe... Dans tous les pays où ils sont au pouvoir, les communistes nient les libertés fondamentales, persécutent les opposants, les envoyant par millions dans des camps de concentration.
Sur notre continent le communisme a asservi 300 millions d'Européens. Aujourd'hui, malgré la chute du mur de Berlin, il exerce encore son terrorisme intellectuel. Le fait que monsieur Coveney n'ose mentionner le mot dans son rapport en est une preuve. Certains de nos collègues comme monsieur Cohn-Bendit vont jusqu'à à vouloir interdire aux Polonais de procéder à la décommunisation de leur pays. Cela est une insulte à la mémoire des ouvriers de Gdansk, des insurgés de Berlin en 1953, de Budapest en 1956, de Prague en 1968 et de tous les combattants de la liberté.
Depuis 1917, le communisme a tué plus de 100 millions d'êtres humains. Notre assemblée, si prolixe sur les droits de l'homme, devrait exiger la tenue de son procès.



