Une politique commune d'immigration basée sur une facilitation de l'ouverture des filières d'immigration légale ne peut obtenir notre approbation. Bien au contraire, il doit en être exactement le contraire.
Ce rapport se fonde, une fois de plus sur les recommandations dangereuses de la Commission qui figuraient dans son livre Vert du 11 janvier 2005 consacré aux migrations économiques, rapport estimant à 60 millions le nombre de travailleurs migrants dont l'UE aurait besoin d'ici 2050 et appelant dès lors à la nécessité d'ouvrir des filières d'immigration légale.
Comment ne pas trouver indécent, en pleine crise économique, financière et sociale de prôner une ouverture supplémentaire de nos marchés à des travailleurs étrangers et ce, alors même que nos emplois nationaux sont menacés et que le chômage fait rage.
En pleine crise, il faut au contraire appliquer des mesures de protectionnisme économique et social et réserver les emplois, mais aussi les aides sociales aux nationaux.
Enfin ce rapport repose sur le faux postulat qu'en ouvrant les vannes d'une immigration légale, l'immigration clandestine diminuera notablement ou disparaîtra. Nous savons qu'il n'en est rien et qu'au contraire, l'immigration légale est un appel d'air à l'immigration totale.




