En matière de droits accordés aux migrants sur le territoire de l'Union européenne, la règle est décidément celle du toujours plus.
C'est à se demander si la surenchère au sein des institutions européennes n'est pas de mise.
Ce rapport n'est qu'une longue litanie de propositions et recommandations à destination des Etats membres afin qu'ils accordent aux centaines de milliers de personnes qui chaque année pénètrent sur leur territoire de façon légale ou illégale des droits, non seulement égaux à leurs nationaux, mais de surcroît plus nombreux et effectifs.
En effet, il est demandé, par exemple, aux Etats membres de l'Union de supprimer les obstacles à l'accès au marché du travail pour ces immigrants et d'encourager les dits Etats à adopter des législations nationales favorisant de surcroît cet accès.
Doit-on en conclure que les nationaux devront désormais s'effacer devant la légitime souffrance de personnes fuyant leur pays d'origine que cela soit pour des raisons économiques, politiques, climatiques ou familiales ?
Oui, et c'est tout le sens de l'immigration choisie que prône sans réserve le président Sarkozy.
Bien au contraire, nous croyons, et tout particulièrement en temps de crise, que les emplois en Europe doivent être réservés aux européens et en France aux Français. Le redressement national des Nations européennes y est conditionné.




