Ce rapport sur le bilan de la réalité sociale en Europe affiche dès le départ le tableau noir de son état économique et social réel. C'est un aveu d'impuissance au sein d'un océan d'absurdités européistes pondu par les cerbères de la pensée unique ultralibérale et mondialiste.
Depuis l'an 2000, toutes les mesures contre le chômage, la pauvreté et l'exclusion n'ont servi à rien. Pire, alors que l'Union européenne appelle à plus d'immigration économique et à la protection de son soi-disant modèle social, le rapport rappelle que 78 millions d'européens vivent dans la pauvreté.
On oublie de mentionner ce qui existe aussi autour de l'enfer de la pauvreté qui n'est pas seulement économique. Elle est psychologique pour des millions d'européens culturellement et socialement déracinés sur leur propre sol et qui voient leur travail disparaitre à l'étranger du fait des délocalisations. Elle est enfin physique quand la violence et l'insécurité, pour une grande partie générée par des populations immigrées frustrées par leur impossible intégration, aggrave l'ensemble de la situation.
La solution n'est donc pas de reconnaitre le système schizophrénique européen ultralibéral et métissé, mais de le remettre en cause pour proposer une Europe des identités retrouvées qui applique la protection et de la préférence communautaire pour les européens d'abord !



